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Tchérylène Mairet,
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Membre de "Coeur de Poissy"
Membre référent des Yvelines pour "Femmes au Centre"

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Jeudi 8 mars 2012 4 08 /03 /Mars /2012 10:49

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Au Burkina-Faso, en Russie ou encore au Laos, le 8 mars est un jour férié. La journée de la Femme a été officialisée en France le 8 mars 1982 par le gouvernement socialiste. Les origines de la journée internationale des femmes font débat au sein des historiens. La petite histoire raconte que le 8 mars 1857, une manifestation spontanée d’ouvrière aurait éclaté aux Etats-Unis aboutissant à une amélioration spectaculaire de leurs conditions de travail. Cependant, aucun journal américain ne relate cet épisode.

L'idée d’une journée des femmes a été lancée en 1910 selon l’ONU par une journaliste allemande, Clara Zetkin, alors que des femmes socialistes de tous pays sont réunies à Copenhague pour défendre leurs droits et réclamer le droit de vote.

Pourtant tous les ans, aux alentours du 8 mars, c’est le même débat. Pourquoi une journée des femmes ? Est-ce que cela signifie que les autres jours sont ceux des hommes ? Faut-il supprimer cette journée ? Les revendications féministes sont-elles encore d'actualité ?

 

CONTRIBUTION DE SOPHIE AUCONIE, Présidente de "Femmes au centre", eurodéputée:

Oui à la journée de la Femme à condition qu'il y ait un lendemain !

 

Je ne pense pas qu’il soit nécessaire de supprimer la journée de la femme car je vous rappelle que celle-ci est internationale. C’est pourquoi il est essentiel d’utiliser la tribune médiatique dont bénéficie cette journée pour appeler les grandes démocraties à prendre des initiatives fortes à l’encontre des pays et de leurs dirigeants qui cautionnent les comportements malveillants et intolérables à l’égard des femmes.

En France, cette année, à la faveur de l’élection présidentielle cette journée suscite un vif intérêt. Ce coup de projecteur sur la situation des femmes peut  permettre d’attirer l’attention sur les bénévoles des associations qui accueillent chaque jour les femmes victimes de violences, qui alertent l’opinion publique sur les inégalités salariales et qui plus généralement se battent pour  l’amélioration de la place des femmes dans la société.

Ce sont pour toutes ces raisons que la journée internationale de la femme doit être maintenue, pour signaler qu’il y a encore du chemin à parcourir avant d’arriver à l’égalité des chances entre les sexes. Cela étant, cette journée ne doit pas rester un jour sans lendemain !

Par Tchérylène Mairet - Publié dans : Société
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Vendredi 10 février 2012 5 10 /02 /Fév /2012 18:25

logo flashinfo FACCommuniqué de Presse de Sophie AUCONIE, députée européenne, Présidente de "Femmes au centre".

Tours, le 10 février 2012

 

L’Assemblée Nationale a adopté mercredi l’instauration progressive d’ici 2018 d’un quota de 40 % de femmes parmi les hauts fonctionnaires nommés chaque année.

Ce projet de loi instaure également des quotas de 40 % de femmes dans les jurys de concours, dans les conseils supérieurs de la Fonction publique, ainsi que dans les conseils d’administration des établissements publics.

Francois-Sauvadet.jpg Sophie Auconie salue cette mesure présentée par François Sauvadet, Ministre de la Fonction publique. «Alors que les femmes représentent aujourd’hui 60 % des effectifs de la fonction publique, il est intolérable qu’elles ne soient que 10 % à occuper les postes de hauts fonctionnaires. L’administration doit montrer l’exemple.»

Cette décision va dans le sens des « 20 propositions pour renforcer la place des femmes dans la société » présentées par l’association Femmes au Centre et notamment celle qui prévoit « d’étendre la loi Copé-Zimmermann sur la féminisation des conseils d’administration aux entreprises publiques et aux institutions étatiques.»

La Présidente de Femmes au Centre reconnait que « cette proposition fait preuve d’une réelle avancée en matière d’égalité hommes-femmes. J’espère maintenant que le secteur privé va suivre le secteur public dans cette voie. J’aimerais d’ailleurs que les entreprises qui appliquent la parité soient récompensées plutôt que sanctionnées comme Femmes au Centre le préconise dans ses propositions

La Députée européenne conclut en se félicitant que « la France soit l’un des premiers Etats de l’Union européenne à prendre une telle décision. »

Par Tchérylène Mairet - Publié dans : Société
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